Ferdinand, Anne, Louis Bertier de Sauvigny

1782 - 1864

Informations générales
  • Né le 13 mai 1782 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 5 septembre 1864 à Versailles (Yvelines - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Seine-et-Oise
Groupe
Extrême-droite
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Seine
Groupe
Droite

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1815 à 1816, et de 1824 à 1827, né à Paris le 13 mai 1782, mort à Versailles, le 5 septembre 1864, il était le fils de l'intendant Bertier de Sauvigny, massacré par le peuple le 14 juillet 1789.

Il émigra en 1791, servit dans l'armée de Condé, et fut, sous la Restauration, colonel des chevau-légers de la garde, et attaché à l'état-major du duc d'Angoulême, lors de l'expédition d'Espagne (1823).

Le 22 août 1815, il avait été élu député par le collège de département de Seine-et-Oise, avec 84 voix sur 168 votants et 251 inscrits; il prit place à l'extrême droite, et accepta, momentanément, le 13 novembre 1815, les fonctions de préfet du Calvados.

Il se représenta aux élections du 6 mars 1824, et fut élu par le collège de département de la Seine, avec 1.160 voix sur 2,300 votants. Dans la session de 1824-1825, il exposa le programme des « nécessités à satisfaire »: Abolir les lois impies de la Révolution et punir le sacrilège; rendre aux liens du mariage toute leur sainteté en donnant le premier pas à la cérémonie religieuse ; consoler le roi de la spoliation de ses compagnons d'infortune; revoir nos Codes et les mettre plus en harmonie avec nos sentiments religieux et nos institutions monarchiques; diminuer les rouages de l'administration, réduire le nombre des tribunaux et des cours royales pour les rapprocher des anciens parlements. Il combattit la subvention de 400.000 francs accordée au Conservatoire et aux théâtres « institutions peu conformes aux convenances et à la morale »; demanda la réduction du nombre des préfectures, l'augmentation du budget des cultes, et se montra un des plus ardents partisans de l'indemnité d'un milliard aux émigrés.

Bertier de sauvigny ne fit pas partie d'autres législatures.


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