André, César Dubois

1849 - 1922

Informations générales
  • Né le 16 octobre 1849 à Alès (Gard - France)
  • Décédé le 19 juillet 1922 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IXe législature
Mandat
Du 6 mai 1906 au 31 mai 1910
Département
Seine
Groupe
Socialistes unifiés

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né à Alès (Gard) le 16 octobre 1849, mort le 19 juillet 1922 à Paris.

Député de la Seine de 1906 à 1910.

André Dubois fut ouvrier métallurgiste aux ateliers de construction des Chemins de fer P.L.M., puis professeur à l'Ecole municipale professionnelle Diderot à Paris.

Il se présenta aux élections générales législatives des 6 et 20 mai 1906, dans la Seine (19e arrondissement, première circonscription) et fut élu au deuxième tour de scrutin, par 10.091 voix sur 22.243 inscrits et 16.728 votants, contre 6.411 à M. Goubie.

Inscrit au groupe socialiste, il fut membre de diverses Commissions, dont celle du commerce et de l'industrie.

Il déposa une proposition de loi sur les logis insalubres (1909). Il prit part à la discussion, en séance publique, de projets, de propositions de loi et d'interpellations dans des domaines variés, en s'intéressant particulièrement aux questions économiques et sociales : projet de loi concernant le rachat des Chemins de fer de l'Ouest (1906) ; projet de loi sur le mouillage des vins et les abus du sucrage (1907) ; projet de loi modifiant certains articles de la loi sur la séparation des Eglises et de l'Etat (1907) ; projet de loi relatif à la durée du travail dans les établissements industriels (1908) ; projet de loi relatif à la réglementation du travail (1908) ; proposition de loi sur l'institution de conseils consultatifs du travail (1908) ; proposition de loi tendant à modifier le tarif général des douanes (1910) ; budgets des exercices 1907, 1908, 1909, 1910 ; interpellations sur les constructions navales (1906), sur l'application de la loi du repos hebdomadaire (1907), sur la crise sardinière (1909).

Il se représenta aux élections générales des 24 avril et 8 mai 1910, mais fut battu au deuxième tour de scrutin, par M. Brunet, qui l'emporta avec 8.641 voix contre 7.315 sur 16.266 votants.

Il mourut à Paris le 19 juillet 1922 à l'âge de 73 ans.


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