Paul, Emile, Ange de Forsanz

1825 - 1882

Informations générales
  • Né le 16 avril 1825 à Garlan (Finistère - France)
  • Décédé le 11 août 1882 à Versailles (Yvelines - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 8 février 1871 au 7 mars 1876
Département
Finistère
Groupe
Union des Droites

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 30 janvier 1876 au 11 août 1882

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant à l'Assemblée nationale de 1871, sénateur de 1876 à 1882, né à Garlan (Finistère) le 16 avril 1825, mort à Versailles (Seine-et-Oise) le 11 août 1882, propriétaire, conseiller général du Finistère, président de la Société hippique de Lesneven, et membre du Conseil supérieur des haras, il fut élu, le 8 février 1871, par les royalistes de son département, le 12e sur 13, avec 51,352 voix (76,088 votants, 162,667 inscrits) représentant à l'Assemblée nationale, où il prit place dans la droite légitimiste.

Un de ses biographes rapporte que dans une de ses circulaires électorales, M. de Forsanz écrivait : « Je veux un roi, » et comparait les républicains à « des brigands qui enfoncent les portes et tuent pour entrer dans les maisons ». Le représentant du Finistère signa la proposition tendant au rétablissement de la monarchie et l'adresse en faveur du Syllabus ; il vota :

- pour la paix,
- pour les prières publiques,
- pour l'abrogation des lois d'exil,
- contre le retour de l'Assemblée à Paris,
- pour la démission de Thiers au 24 mai,
- pour la prorogation des pouvoirs du Maréchal,
- pour l'état de siège,
- pour la loi des maires,
- contre le ministère de Broglie le 16 mai 1874,
- contre l'amendement Wallon
- et contre l'ensemble des lois constitutionnelles.

Elu le 30 janvier 1876, par 242 voix sur 380 votants, sénateur du Finistère, M. de Forsanz siégea à droite, comme précédemment, vota (juin 1877) pour la dissolution de la Chambre des députés, appuya le gouvernement du 16 mai, combattit ensuite le ministère Dufaure, vota contre l'article 7, contre l'application des lois aux congrégations non autorisées et contre les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion.

Date de mise à jour: juillet 2017