François, Nicolas, Achille Garnon
1797 - 1869
- Informations générales
-
- Né le 18 juillet 1797 à Sceaux ( - France)
- Décédé le 7 avril 1869 à Sceaux (France)
1797 - 1869
Député de 1834 à 1848, représentant du peuple en 1848 et 1849, né à Sceaux (Seine) le 18 juillet 1797, mort à Sceaux le 7 avril 1869, notaire et maire dans cette ville, il fut élu, le 21 juin 1834, député du 13e collège électoral de la Seine (Sceaux) avec 241 voix sur 459 votants et 570 inscrits, contre 217 à M. de Jussieu.
Réélu successivement le 4 novembre 1837, par 331 voix sur 637 votants et 721 inscrits, contre 301 à M. Lesourd, le 2 mars 1839 par 440 voix sur 735 votants, contre 281 à M. Darblay, le 9 juillet 1842 par 535 voix sur 726 votants et 836 inscrits, contre 187 à M. Paravey, et le 1er août 1846 par 625 voix sur 675 votants et 910 inscrits, il siégea au centre gauche, combattit la politique du 15 avril et du 29 octobre, et vota contre l'indemnité Pritchard et contre les députés-fonctionnaires. Il fut un des organisateurs du comptoir Ganneron (Voy. ce nom), dont le fondateur était son ami politique.
Le 23 avril 1848, il fut élu représentant de la Seine à l'Assemblée constituante, le 32e sur 34, par 106,747 voix sur 267,888 votants et 399,191 inscrits. Il siégea à droite, fit partie du comité de l'administration, et vota:
- pour le bannissement de la famille d'Orléans,
- pour la loi contre les attroupements,
- contre l'abolition de la peine de mort,
- contre l'impôt progressif,
- contre l'incompatibilité des fonctions,
- contre l'amendement Grévy,
- pour l'ensemble de la Constitution,
- pour la proposition Rateau,
- pour l'interdiction des clubs,
- contre la demande d'accusation du président et de ses ministres.
Réélu par le même département, le 13 avril 1849, à la Législative, le 24e sur 28, avec 109,162 voix sur 281,140 votants et 378,043 inscrits, il vota avec la majorité monarchiste, pour les lois sur l'enseignement, pour l'expédition romaine, pour la loi restrictive du suffrage universel (31 mai 1850), et ne se rallia pas à la politique personnelle du prince-président. Il était membre de la commission municipale de la Seine.
Au coup d'Etat de décembre 1851, il fut incarcéré à Mazas pendant quelques jours. Chevalier de la Légion d'honneur (10 août 1850).