Pierre, Joseph, François Cavalli-Doliva

1761 - 1828

Informations générales
  • Né le 6 février 1761 à Turin (Italie)
  • Décédé le 27 juin 1828 à Casal (Italie)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 3 octobre 1808 au 4 juin 1814
Département
Départements de l'Empire français aujourd'hui en Italie
Groupe
Bonapartiste

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif du Premier Empire, né à Turin (Italie), le 6 février 1761, mort à Casal (Italie), le 27 juin 1728, il était le fils du président du Sénat de Turin.

Il étudia le droit, se fit recevoir docteur à l'université de sa ville natale, et fut substitut de l'avocat général des pauvres, puis avocat général en titre près la Chambre criminelle du sénat du Piémont. En cette qualité, ayant été soupçonné d'avoir, dans un procès politique, et pour sauver un des accusés, détourne une pièce du dossier, il dut se démettre de sa age.

L'occupation française l'appela aux fonctions de membre du gouvernement provisoire ; il quitta le pays lorsque les Austro-Russes l'eurent envahi à leur tour, et s'attacha à la fortune de Bonaparte, qu'il accompagna dans la campagne de 1800, et au passage du Mont-Saint-Bernard.

Bonaparte le nomma une seconde fois membre du gouvernement provisoire, après la bataille de Marengo.

Juge, puis président à la Cour d'appel de Turin, il reçut, le 14 frimaire an XIII, la croix de la Légion d'honneur, et entra, le 3 octobre 1808, au Corps législatif impérial, comme député du département de Marengo.

Son dévouement au gouvernement fut encore récompensé par le titre de chevalier de l'Empire (1809), et, après l'envahissement des Etats du pape, par le poste de premier président de la cour impériale de Rome (14 juillet 1811).

Cavalli donna sa démission de magistrat lorsque le roi Murat occupa l'Etat romain au nom des puissances alliées (1814). Il se retira alors à Casal, où il mourut, laissant la réputation d'un jurisconsulte de mérite.