Henri, Jean, Marie, André Auriol

1880 - 1959

Informations générales
  • Né le 8 mai 1880 à Toulouse (Haute-Garonne - France)
  • Décédé le 16 janvier 1959 à Baziège (Haute-Garonne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IXe législature
Mandat
Du 6 mai 1906 au 31 mai 1910
Département
Haute-Garonne
Groupe
Action libérale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Xe législature
Mandat
Du 8 mai 1910 au 31 mai 1914
Département
Haute-Garonne
Groupe
Action libérale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIe législature
Mandat
Du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924
Département
Haute-Garonne
Groupe
Entente républicaine démocratique
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIIe législature
Mandat
Du 11 mai 1924 au 31 mai 1928
Département
Haute-Garonne
Groupe
Union républicaine démocratique
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIVe législature
Mandat
Du 22 avril 1928 au 31 mai 1932
Département
Haute-Garonne
Groupe
Union républicaine démocratique
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XVe législature
Mandat
Du 1er mai 1932 au 31 mai 1936
Département
Haute-Garonne
Groupe
Députés du centre républicain

Biographies

Né le 8 mai 1880 à Toulouse (Haute-Garonne), mort à Baziège (Haute-Garonne) le 16 janvier 1959.

Député de la Haute-Garonne de 1906 à 1914 et de 1919 à 1936.

Fils d'un avoué qui était en même temps conseiller général de Villefranche-de-Lauragais, Henri Auriol, après avoir obtenu le diplôme de docteur en droit, s'inscrivit au barreau ,de la Cour d'appel de Toulouse. Lauréat du stage, il obtint la 1re médaille d'or et le prix Fourtanier en 1904.

Il collaborait en même temps à plusieurs journaux : Le Télégramme de Toulouse, l'Express du Midi, La vie politique et littéraire, Comœdia, l'Eclair et L'Echo de Paris. Il écrivit en outre un ouvrage intitulé : La Décentralisation théâtrale. Il fut élu pour la première fois Député de la Haute-Garonne aux élections générales du 6 mai 1906, au premier tour de scrutin, par l'arrondissement de Villefranche.

Il siégea en qualité de Secrétaire d'âge au bureau provisoire et fut membre de diverses Commissions.

Inscrit au groupe d'Action libérale, il intervint dans la discussion du projet de loi concernant l'exercice public des cultes (1906), interpella le Gouvernement sur la date des appels des réservistes et des territoriaux (1908), prit part à la discussion du budget de l'Instruction publique de l'exercice 1909 pour appeler l'attention sur les écoles mixtes des communes (1908); du budget des P.T.T. de l'exercice 1910 (1910), et du budget de la Guerre pour soulever la question des enquêtes de la gendarmerie (1910).

Réélu par la même circonscription aux élections générales des 24 avril et 8 mai 1910, au 2° tour de scrutin, il est nommé la même année Secrétaire de la Chambre, poste qu'il devait conserver jusqu'à la fin de la législature. Membre de la Commission des travaux publics et des chemins de fer, il participe à diverses discussions parmi lesquelles on peut citer : les grands théâtres provinciaux (1911); les œuvres de décentralisation artistique (1912); l'assistance aux vieillards (1912); la salle de concert du Conservatoire national de musique (1912); la décentralisation musicale (1912); le chemin de fer de Muret à Aurignac (1912); les bureaux de bienfaisance (1914).

Aux élections générales, de 1914, il fut battu par M. Belinguier, mais il devait retrouver son mandat à celles du 16 novembre 1919 où il avait pris la tête de la liste d'Union républicaine nationale. Entre temps il s'était fait inscrire au barreau de Paris.

Membre du groupe d'Entente républicaine démocratique, il fit partie de la Commission de l'Algérie, des colonies et des protectorats et de la Commission de l'enseignement et des beaux-arts. Il retrouva dès 1919 son poste de Secrétaire de la Chambre qu'il devait conserver deux ans. On l'entendit au cours de divers débats, portant notamment sur : le permis de chasse, les permissions agricoles, la perception du droit des pauvres (1920); les fonds de répartition des monuments historiques, la gestion des mines de potasses séquestrées (1921).

Réélu aux élections générales du 11 mai 1924 en tête de la liste de concentration républicaine et nationale et inscrit au groupe de l'Union républicaine démocratique, il devient membre de la Commission de l'enseignement et des beaux-arts et de la Commission du suffrage universel. Il intervient dans la discussion du budget des beaux-arts de l'exercice 1925 à propos de l'affaire des cartons de Beauvais et des petits théâtres de province (1924); on l'entend dans le débat sur les rapports des bailleurs et des locataires de locaux d'habitation, plaider la cause des propriétaires voulant habiter personnellement un local (1926); enfin il interpelle le Gouvernement sur la situation du marché du blé (1927).

En 1928, au moment du retour au scrutin d'arrondissement, il est réélu par la circonscription de Villefranche le 20 avril au premier tour de scrutin. Toujours inscrit à l'Union républicaine démocratique il retrouve sa place à la Commission de l'enseignement et des beaux-arts et à la Commission du suffrage universel.

Il intervient au cours de la discussion générale du budget de l'agriculture de l'exercice 1929 et du budget des beaux-arts (1928); il interpelle le Gouvernement sur la chute verticale du cours du blé (1929); et prend part aux débats budgétaires des exercices 1930 et 1932 à propos des petits collèges de France (1929) et à propos de la politique agricole (1932), Réélu par la même circonscription aux élections générales du 1" mai 1932, au premier tour de scrutin, il s'inscrit au groupe du Centre républicain. Toujours membre de la Commission de l'enseignement et des beaux-arts, et de la Commission du suffrage universel, il interpelle le Gouvernement sur la chute catastrophique des cours du blé, du bétail, et en général de tous les produits agricoles (1932).

Il ne se représente pas aux élections générales de 1936 et se retire dans sa propriété de La Motte, par Baziège (Haute-Garonne).

Il avait épousé la fille d'Honoré Leygue qui fut Député de la Haute-Garonne de 1898 à 1907 et Sénateur du même département de 1907 à 1924. Il était le beau-père de M. Tixier-Vignancour, ancien député.




Né le 8 mai 1880 à Toulouse (Haute-Garonne)

Décédé le 16 janvier 1959 à Baziège (Haute-Garonne)

Député de la Haute-Garonne de 1906 à 1914 et de 1919 à 1936

(Voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome I, pp. 422-423).

Henri Auriol abandonne la vie politique en 1936 et se retire dans sa propriété de la Motte par Baziège (Haute-Garonne).