Jean-Baptiste Gioux

1863 - 1942

Informations générales
  • Né le 18 août 1863 à Faux-la-montagne (Creuse - France)
  • Décédé le 5 avril 1942 à Ingrandes-sur-loire (Maine-et-Loire - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IXe législature
Mandat
Du 6 mai 1906 au 31 mai 1910
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Gauche radicale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Xe législature
Mandat
Du 24 avril 1910 au 31 mai 1914
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Gauche radicale

Biographies

Né le 18 août 1863 à Faux-la-Montagne (Creuse).

Député de Maine-et-Loire de 1906 à 1914.

Docteur en droit, avocat au tribunal d'Angers, propriétaire à Méon, près de Baugé, déjà conseiller général de Noyant, Jean-Baptiste Gioux se présente pour la première fois aux élections générales législatives le 6 mai 1906 dans la circonscription de Baugé, comme candidat d'union et de concentration républicaine.

D'après sa profession de foi, il se veut être « un fidèle républicain, respectueux de toutes les croyances et de toutes les libertés, et s'engage à soutenir à la Chambre tout gouvernement républicain s'appuyant sur une majorité républicaine ».

Il est élu par 9.771 voix sur 19.232 votants, contre 9.294 à M. Fabien-Cesbron, député sortant.

Inscrit au groupe de la gauche radicale, il fut admis comme membre des commissions de la réforme judiciaire, du règlement de la Chambre, d'enquête sur la crise viticole, et enfin des travaux publics et des chemins de fer.

Il dépose diverses propositions de loi concernant la magistrature, une proposition de loi sur l'élection et la durée du mandat des députés et divers rapports.

Il se fit entendre au cours de nombreuses discussions sur le mouillage des vins, le budget, l'amnistie, la peine de mort, la réforme électorale.

Il conserva son siège aux élections générales du 24 avril 1910, recueillant 10.270 voix sur 18.994 votants, contre 8.455 voix à M. Fabien Cesbron.

Il fait alors partie de la commission du suffrage universel, de la commission des travaux publics et des chemins de fer et de la commission des boissons.

Il prend part à la discussion du projet de loi relatif à l'amnistie et à l'interpellation sur la politique générale du gouvernement.

Le 24 avril 1914, il connut un échec aux élections générales, ne recueillant que 8.893 voix contre 9.244 voix à son adversaire, M. Babouin, et ne se représenta plus.

Il était officier d'académie et chevalier de l'Ordre royal du Cambodge.



Né le 18 août 1863 à Faux-la-Montagne (Creuse)

Décédé le 5 avril 1942 à Ingrandes sur Loire (Maine-et-Loire)

Député de Maine-et-Loire de 1906 à 1914

(voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome V, p. 1835-1836)

Jean-Baptiste Gioux meurt à Ingrandes sur Loire, le 5 avril 1942, à l'âge de 78 ans.