Yvan Pélissier

1890 - 1929

Informations générales
  • Né le 15 mars 1890 à Cuxac-d'aude (Aude - France)
  • Décédé le 19 février 1929 à Cuxac-d'aude (Aude - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIIe législature
Mandat
Du 11 mai 1924 au 31 mai 1928
Département
Aude
Groupe
Parti socialiste
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIVe législature
Mandat
Du 29 avril 1928 au 19 février 1929
Département
Aude
Groupe
Parti socialiste

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 15 mars 1890 à Cuxac-d'Aude (Aude), mort le 19 février 1929, à Cuxac-d'Aude.

Député de l'Aude de 1920 à 1929.

Yvan Pélissier naquit à Cuxac-d'Aude le 15 mars 1890 d'une très vieille famille de viticulteurs.

Ayant accompli des études de droit et de lettres qui furent couronnées par la licence et le grand prix Ozenne de littérature française en 1907 à Toulouse, il fut tenté par l'enseignement mais après un court passage dans un lycée, il retourna aux soins de la propriété familiale. Toutefois il continua ses travaux littéraires en collaborant au Petit Méridional, au Midi socialiste ; il était rédacteur en chef de la République sociale de Narbonne.

Il fut élu, la même année, conseiller municipal et maire de Cuxac, en 1919, puis conseiller général en 1922.

Disciple enthousiaste du docteur Ferroul, ancien député de l'Aude, il se présenta aux élections législatives de 924 sur la liste S.F.I.O. Il fut élu député de l'Aude le 11 mars 1924 avec 18.532 voix sur 60.338 votants.

Il fut réélu au second tour le 22 avril 1928, au scrutin uninominal, au siège de la 1re circonscription de Narbonne, avec 5.703 voix contre 5.472 à Gourgon (au premier tour l'écart était moindre avec 4.839 voix contre 4.817 à Gourgon).

Il s'inscrivit au groupe du parti socialiste.

Il s'intéressait surtout aux questions viticoles, douanières, commerciales et agricoles. Il déposa plusieurs rapports : sur le projet de loi tendant à faciliter par des subventions la création et le fonctionnement de postes émetteurs destinés à la vulgarisation des connaissances utiles à l'agriculture ; sur l'organisation de l'enseignement public de l'agriculture, etc..

Il demanda à interpeller le gouvernement sur les mesures qu'il comptait prendre pour assurer la récolte du blé et lutter contre la spéculation ; il intervint dans la discussion d'un projet de loi modifiant le code du travail.

Mais, de santé délicate, il lui était impossible d'avoir une activité importante au Parlement. Il fut contraint de s'éloigner peu à peu de l'action et mourut peu de temps après sa réélection, le 19 février 1929.