Jules, Frédéric, Georges Prevet

1854 - 1940

Informations générales
  • Né le 6 septembre 1854 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 10 avril 1940 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIe législature
Mandat
Du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924
Département
Seine-et-Marne
Groupe
Entente républicaine démocratique
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIIe législature
Mandat
Du 11 mai 1924 au 31 mai 1928
Département
Seine-et-Marne
Groupe
Union républicaine démocratique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 6 septembre 1854 à Paris (2e, ancien 9e), mort le 10 avril 1940 à Paris (17e).

Député de Seine-et-Marne de 1919 à 1928.

Fils de négociant, il épousa à son tour, après avoir obtenu sa licence en droit, la carrière industrielle. A l'âge de 65 ans, il n'avait encore pour seuls titres publics que ceux de président de la Chambre de commerce de Meaux-Coulommiers et du groupement économique de la XVIe région et de secrétaire de l'assemblée des présidents de chambres de commerce de France. Il fallut les circonstances particulières de l'après-guerre pour qu'il s'inscrive sur la liste républicaine démocratique où, placé en dernière position, il termina deuxième et fut élu, au quotient, par 31.021 voix sur 75.045 votants.

Au Parlement, il déploya une énergie inlassable, dans le prolongement de son activité antérieure. Tour à tour membre de la commission supérieure des maladies professionnelles, de la commission des finances, de la commission de l'Algérie, des colonies et protectorats, il s'intéressa à toutes les questions économiques et financières, multipliant les avis, rapports, amendements, propositions. En particulier, il rédigea les rapports annuels du ministère du commerce, intervint sur les crédits aux petits et moyens commerçants, la suppression des zones franches, les crédits hôteliers, les expositions internationales, proposa la création d'une banque populaire pour le développement du tourisme. Son œuvre capitale est un rapport sur la suppression des octrois.

Face aux candidats du Cartel des gauches, il est réélu en 1924, le seul de la liste d'union républicaine démocratique, avec 29.611 voix sur 86.498 votants et retrouve, sa place à la commission des finances.

En 1928, se présentant dans la 2e circonscription de Meaux et bien qu'arrivant en tête au premier tour avec 4.745 voix contre 2.765 à Tessan, il sera battu par celui-ci par 5.118 voix contre 5.085. Il demanda alors à jouir de ses droits à la retraite et vécut jusqu'à l'âge de quatre-vingt-six ans.

Il était officier de la Légion d'honneur.