Henry, Julien, Stanislas Ternisien

1847 - 1896

Informations générales
  • Né le 6 juin 1847 à Cayenne (Guyane - France)
  • Décédé le 2 janvier 1896 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 28 mai 1888 au 5 novembre 1888
Département
Cochinchine française

Biographies

Député en 1888, né à Cayenne (Guyane) le 6 juin 1847, il débuta dans la vie politique le 25 octobre 1885, comme candidat républicain aux élections législatives de Cochinchine: il échoua alors avec 412 voix contre 418 à l'élu, M. Blancsubé, dont il chercha vainement à obtenir l'invalidation.

À la mort de son ancien concurrent, M. Ternisien se représenta et fut élu, le 27 mai 1888, au second tour de scrutin, député de la colonie, par 710 voix (1 216 votants, 2 144 inscrits), contre 494 à M. Carabelli, également républicain.

Les suffrages au premier tour s'étaient répartis entre MM. Ternisien 481, Carabelli 364 et Laurans 212. Son élection fut annulée (5 novembre suivant) pour irrégularité dans la confection des listes électorales, et, en décembre, la Chambre et le Sénat adoptèrent une proposition ajournant au 1er avril 1889 l'élection de Cochinchine, afin d'établir de nouvelles listes électorales, où l'on n'inscrirait pas les noms des indigènes de l'Inde française résidant à Saïgon, parce qu'ils se trouvent dans une autre colonie que leur pays natal. Au mois d'avril, l'élection fut reportée aux élections générales de septembre suivant.

Date de mise à jour: mars 2018


Né le 6 juin 1847 à Cayenne (Guyane), mort le 2 janvier 1896 à Paris.

Député de la Cochinchine en 1888.

(Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. V, p. 382.)

Aux élections de septembre 1889, Ternisien se représenta en Cochinchine, mais dut s'incliner devant Le Myre de Vilers, élu avec 487 voix sur 926 électeurs ; il en avait obtenu 426 et en avait rassemblé au premier tour 263 sur 887 votants. Il ne fit plus acte de candidature, reprenant sa profession d'avocat à Vinh Long.

En décembre 1893, il tenta sans succès de représenter le Cambodge au Conseil supérieur des colonies, mais entra au Conseil colonial de la Cochinchine en juin 1894.

Atteint par la maladie, il céda son cabinet d'avocat au début de 1895 et rentra en France pour mourir à Paris le 2 janvier 1896 ; il avait 49 ans.