Agamemnon Imbert

1835 - 1914

Informations générales
  • Né le 28 juillet 1835 à Bourg-saint-andéol (Ardèche - France)
  • Décédé le 4 septembre 1914 à Asnières (Hauts-de-Seine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 18 octobre 1885 au 14 octobre 1889
Département
Loire
Groupe
Union républicaine

Biographies

Député de 1885 à 1889, né au Bourg-Saint-Andéol (Ardéche) le 28 juillet 1835, fils d'un maréchal-ferrant, il fut élève de l'Ecole des Arts-et-Métiers, puis travailla comme forgeron, comme dessinateur, comme ingénieur, et devint chef d'une grande usine métallurgique à Saint-Chamond (Loire).

Conseiller municipal de Saint-Chamond dès 1867, il s'occupa particulièrement de l'organisation des écoles et de l'établissement d'une école professionnelle.

Aux élections législatives du 4 octobre 1885, le parti républicain opportuniste porta sur sa liste M. Imbert, qui fut élu député de la Loire, le 8e sur 9, par 63 791 voix (116 857 votants, 151 072 inscrits). M. Imbert prit place à gauche, soutint les ministères Rouvier et Tirard, vota pour l'expulsion des princes, et, en dernier lieu :

- pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889),
- pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution,
- pour les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes,
- pour le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse,
- pour les poursuites contre le général Boulanger.

Né le 27 juillet 1835 à Bourg-Saint-Andéol (Ardèche), mort le 4 septembre 1914 à Asnières (Seine).

Député de la Loire de 1885 à 1889.

(Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. III, p. 381.)

Imbert se présenta aux élections du 22 septembre 1889 dans la 3e circonscription de Saint-Etienne, où il n'obtint que 2.869 voix sur 16.921 votants contre 5.529 à Dequaire et 8.428 à Neyraud, élu. Curieusement, l'élection fut contestée et même invalidée, Dequaire, candidat républicain appuyé par Imbert de même opinion, objectant que des irrégularités commises par le monarchiste catholique Neyraud avaient empêché qu'il y ait ballottage, ce qui, selon lui, avait changé les résultats.

Imbert ne se présenta pas à l'élection partielle qui eut lieu le 12 janvier 1890 et vit le triomphe de Neyraud. Il abandonna désormais la politique et reprit la direction de son usine métallurgique de Saint-Chamond.

Il se retira à Asnières, où il mourut le 4 septembre 1914, à l'âge de 79 ans.