Louis, Stanislas, Marc de Saint-Pierre

1810 - 1890

Informations générales
  • Né le 14 mars 1810 à Caen (Calvados - France)
  • Décédé le 30 décembre 1890 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 8 février 1871 au 7 mars 1876
Département
Calvados
Groupe
Centre gauche

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 30 janvier 1876 au 24 janvier 1885
Sénateur
du 25 janvier 1885 au 30 décembre 1890

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1871, et membre du Sénat, né à Caen (Calvados) le 14 mars 1810, mort à Paris le 30 décembre 1890, « fils de Théodore-Guillaume Marc et d'Agathe-Aimée de Pernou », propriétaire, membre fondateur du Jockey-Club et de la Société des agriculteurs de France, il était maire de Saint-Pierre de Fresne, et administrateur du chemin de fer du Nord, quand il fut élu, le 8 février 1871, représentant du Calvados à l'Assemblée nationale, le 5e sur 9, par 61,641 voix (86,564 votants, 139,207 inscrits). Il prit place au centre gauche et vota:

- pour la paix,
- pour l'abrogation des lois d'exil,
- contre le service de trois ans,
- contre la démission de Thiers,
- pour le septennat,
- contre le ministère de Broglie,
- pour l'amendement Wallon,
- pour les lois constitutionnelles.

Il repoussa le projet de loi sur l'enseignement supérieur.

Conseiller général du canton d'Aulnay-sur-Odon (Calvados) du 8 octobre 1871, il fut élu, sur la liste constitutionnelle et contre la liste bonapartiste, sénateur du Calvados, le 30 janvier 1876, par 495 voix (861 votants), et réélu, au renouvellement triennal du 25 janvier 1885, sur la liste monarchiste, par 636 voix (1,175 votants). Il prit place au centre gauche, vota contre la dissolution de la Chambre demandée, le 23 juin 1877, par le ministère de Broglie, et, en dernier lieu, pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement (13 février 1889), pour les poursuites contre le général Boulanger; il s'abstint sur le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse.

Chevalier de la Légion d'honneur, du 23 août 1848, pour s'être distingué aux journées de juin, où il avait été blessé, comme garde national.

Date de mise à jour: septembre 2017