Charles, Alexandre Guillemaut

1809 - 1886

Informations générales
  • Né le 18 septembre 1809 à Louhans (Saône-et-Loire - France)
  • Décédé le 17 décembre 1886 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 2 juillet 1871 au 7 mars 1876
Département
Saône-et-Loire
Groupe
Gauche républicaine

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 30 janvier 1876 au 7 janvier 1882
Sénateur
du 8 janvier 1882 au 17 décembre 1886

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1871 et sénateur de 1876 à 1886, né à Louhans (Saône-et-Loire) le 18 septembre 1809, mort à Paris le 17 décembre 1886, il entra à l'Ecole polytechnique en 1828, en sortit sous-lieutenant du génie en 1830, et passa lieutenant en 1832, capitaine en 1836, lieutenant-colonel en 1859 et colonel en 1863.

Au moment de la guerre de 1870, il était directeur des fortifications au Havre. Appelé à Paris pour participer à la défense de la capitale, il se distingua au plateau d'Avron, et fut nommé commandeur de la Légion d'honneur et général de brigade, grade qui lui fut confirmé le 16 septembre 1871.

Le 2 juillet 1871, ayant à pourvoir au remplacement de trois représentants qui avaient opté pour d'autres départements, les électeurs de Saône-et-Loire élurent M. Guillemaut, comme candidat républicain, le 2e sur 3, par 78 074 voix (103 778 votants, 170 329 inscrits). Il siégea à la gauche républicaine, prit part aux discussions militaires, parla contre la création des aumôniers militaires, contre le service militaire de trois ans, et vota :
- contre le 24 mai,
- pour la proposition du centre-gauche,
- pour l'amendement Wallon,
- pour les lois constitutionnelles.

Conseiller général du canton de Beaurepaire (1874-1886), il fut élu, le 30 janvier 1876, sénateur de Saône-et-Loire, le 2e sur 3, par 396 voix (697 votants), et réélu, le 8 janvier 1882, au renouvellement triennal, par 561 voix (679 votants).

Il fit partie de la gauche républicaine, soutint les ministères républicains, et vota :
- pour les lois scolaires,
- pour les crédits du Tonkin
- et pour l'expulsion des princes.

Il avait été admis à la retraite, le 2 avril 1879, comme général de brigade.