Marc, René, Antoine, Victurnien de Beauvau

1816 - 1883

Informations générales
  • Né le 29 mars 1816 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 30 mars 1883 à Nice (Alpes-Maritimes - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
Ire législature
Mandat
Du 29 février 1852 au 29 mai 1857
Département
Sarthe
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIe législature
Mandat
Du 21 juin 1857 au 7 mai 1863
Département
Sarthe
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 31 mai 1863 au 27 avril 1869
Département
Sarthe
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IVe législature
Mandat
Du 23 mai 1869 au 4 septembre 1870
Département
Sarthe
Groupe
Centre droit

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif de 1852 à 1870, né à Paris, le 29 mars 1816, mort à Nice, le 30 mars 1883, fils de François Victurnien Charles Just, prince de Craon et de Beauvau, il consacra ses loisirs et son immense fortune à l'amélioration de la race chevaline en France. Son écurie fut célèbre, et il fut un des membres les plus actifs du Jockey-club.

Sa haute situation le fit porter candidat aux élections législatives dans la Sarthe, le 29 février 1852, et il fut élu dans la 4e circonscription électorale par 18 888 voix sur 22 123 votants et 28 346 inscrits, contre MM. de Riancey (453 voix), Gendron (1,732) et Ledru-Rollin (565).

Il fut successivement réélu dans la même circonscription :

- le 22 juin 1857 par 16 538 voix sur 17 417 votants et 26 839 inscrits, contre Raspail (576 voix),
- le 1er juin 1863 par 14 708 voix sur 22 752 votants et 27 554 inscrits, contre M. Gustave de Beaumont, candidat de l'opposition (7 078 voix),
- et le 24 mai 1869, par 12 130 voix sur 22 508 votants et 27 320 inscrits, contre MM. Busson-Duviviers (9 048 voix) et Goussault (1 267).

Le prince de Beauvau s'associa parfois aux votes de l'opposition dynastique, se rapprocha du centre gauche et signa l'interpellation des 116.

Officier de la Légion d'honneur depuis 1866.